lundi 11 mai 2009
Pause Pipi
dimanche 10 mai 2009
Les mosquées, un havre de paix
samedi 9 mai 2009
Oh, la belle bleue !
Ispahan tient ses promesses. Après avoir quitte la laideur de Téhéran, Ispahan semble un havre de paix. Ce n'est pas tout a fait le cas non plus, car il y a beaucoup de monde, mais les mosquées merveilleuses sont bien la, toutes couvertes de mosaiques bleues.
Differents styles de motifs
Different mosaic styles
La vie semble plus cool ici, les gens se retrouvent pour pique-niquer dans les parcs. Il y a des touristes, étrangers mais surtout iraniens, qui déambulent en famille et prennent des photos. En général, c'est beaucoup moins 'speed' que Téhéran.
Le pont qui coupe la ville en deux permet de se rencontrer dans les petites alcoves.
En tout cas, c'est réellement une ville qui vaut le detour, le voyage en Iran vaut rien que pour ca.
Je vous mets simplement quelques photos pour apprécier par vous mêmes.
Mosquee de l'Imam
Il n'y a pas que du bleu, il y a aussi du jaune.
Not only blue, but yellow as well.
vendredi 8 mai 2009
Une bonne bouffée de mercure
We can barely see the majestic mountains over Tehran because of the smog.
Le principal facteur de pollution, c'est la circulation intensive. Le parc de voiture est vieillissant et pas du tout économe en carburant. Les nombreux bus sont aussi responsables de cet air vicié.
Nous avons quitté Téhéran aujourd'hui pour Ispahan, en espérant trouver un peu d'air. Peine perdue. La ville est beaucoup plus jolie et beaucoup plus agréable mais l'atmosphère est toute aussi empoisonnée.
Ici, certaines personnes portent des masques, et ce n 'est pas a cause de la grippe porcine !
In English: The level of pollution in Iran is very high. The air is toxic and I have stinging eyes and a dry nose. This is due to the amount of old cars in cities and the many smoky buses. We traveled to Esfahan today thinking we would get some fresh air but it' s nearly as bad as Tehran, although the city is much nicer. People here are wearing masks but it's not because of swine flu!
jeudi 7 mai 2009
Le code de la route (suite)
Technique n° 1 : le bonhomme vert
Sur les grands carrefours, il y a des feux tricolores et un jour ou l'autre, le petit bonhomme finit par passer au vert. Cela ne veut en aucun cas dire que l'on peut traverser en toute sécurité. Si les voitures s'arrêtent, les motos continuent de passer. La vigilance reste donc de mise. Deuxième problème, seuls les très grands carrefours sont équipés de feux, pour le reste, il faut se débrouiller autrement.
Technique n°2 : le passage avec un autochtone
Attendre qu'un Téhéranais se trouve à côté de vous au moment de traverser. Quand il se lance, suivez le en vous plaçant du côté opposé à l'arrivée des voitures. Comme ça, il sert de bouclier humain. Ce n'est pas très charitable mais très efficace.
Technique n°3: Se lancer tout seul
A ne pas tenter le premier jour ! Une fois qu'on a compris comment fonctionnait le système, il faut bien y aller, sinon on peut attendre longtemps que quelqu'un se pointe à côté de soi. C'est un coup à prendre, il faut courir un peu, slalomer entre les taxis et surtout savoir s'arrêter au bon moment. Je suis toujours vivante mais je me suis fait toucher mon sac par une voiture une fois, c'est assez flippant.
Petite leçon en vidéo, suivez du regard les gens qui traversent au milieu du carrefour.
In English:
You've seen what the traffic is like in Tehran. You realise quickly that at some point, you will have to cross the road. I have tested three different techniques. The "green man" technique consists on waiting for the little man to turn green at the lights. It works only in very big crossroads when they have lights. The "stick to the locals" technique consits on getting close to a Tehrani and cross when he or she does, using him as a human shield. That works quite well ! The "let's get on with it" technique consists on going on your own (not to be tried the first day) and learn how to run and stop at the right moment to let the traffic flow.
On the video, check out for the pedestrians.
mercredi 6 mai 2009
Le code de la route
Spot the cars in their lane !
Les lignes au sol ne servent à rien, c'est juste pour faire joli sur la route.
Je ne vais pas faire de long discours, je crois qu'une petite vidéo devrait suffire. Accrochez vos ceintures !
Les feux et les stop, ça sert à rien !
Stop signs and traffic lights are useless, just push your way through !
In English:
The first striking thing when arriving in Tehran is the density of the traffic. The second is the bad driving. If bad is a strong enough word. Cars, buses, taxis and motorbikes are coming from every direction and are never stopping. A nightmare !
mardi 5 mai 2009
Le Grand Bazar
(Le toit en bois à cet endroit est le plus ancien du bazar
The wooden roof in this section is the most ancient in the bazar)
Les marchands de tapis, de bijoux, de fruits et légumes secs du vieux bazar côtoient ceux du nouveaux bazar qui vendent des tas de saloperies directement importées de Chine. Des vêtements criards, des gadgets, du matériel de cuisine, on trouve de tout dans le bazar, sauf de la nourriture. A part les épices et les fruits secs, ce n'est pas un marché alimentaire.
(Un vendeur de fruits sec
A dried fruit vendor)
Situé dans la partie la plus populaire de la ville, les prix défient toute concurrence à Téhéran. On y voit peu de femmes et elles sont presque toutes entièrement voilées du tchador (des pieds à la tête) contrairement au Nord de la ville, où les foulards sont beaucoup plus courts.
(Le bazar est bourré de monde à tout moment,
The bazar is overcrowed at every moment of the day)
Un jeune garçon nous a fait visiter le bazar dans un très bon anglais avant de nous amener chez son frère, vendeur de tapis célèbre, puisqu'il est cité dans le Lonely Planet, une très grande fierté pour lui ! Conclusion, seuls les vendeurs de tapis parlent anglais dans le bazar !
Jeans moulants et petites chemises pour les beaux gosses de Téhéran !
Skin tight jeans and hip shirts for the cool guys of Tehran)
Les gens sont vraiment très gentils avec les étrangers. On nous a offert du thé, du pain, des pistaches, du sucre, au fil de nos déambulations dans ce dédale géant.
In English:
We visited the biggest and most ancient bazar in Tehran. Along with traditionnal carpet sellers, jewelers and dried food vendors of the most ancient part, you find alleys and alleys of shops selling gadgets and cheap crap from China. It turned out that the only people speaking english were the carpet sellers, trying to sell their carpets ! But in general, the people are very friendly and helpful.
(Un petit plat de kebab, perdue dans le bazar
A lunch of kebab, lost in the bazar)