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lundi 18 mai 2009

En voiture Simone !

Comme vous avez déjà pu le constater, la circulation en Iran est assez fascinante. Je vous propose un petit tour en voiture en video et en musique. La plupart du temps, je n'étais pas vraiment rassurée parce qu'ils roulent beaucoup trop vite par rapport à la circulation. Ils freinent à la dernière seconde, je déteste ça. Deux fois, j'ai eu réellement peur, à chaque fois, on était à deux doigts (ce n'est pas une image) de renverser un gars en moto. Les iraniens et les iraniennes avec qui j'ai discuté avouent qu'ils aiment conduire. En même temps, pourquoi se priver, quand l'essence est à 1$ les 10 litres. Attachez vos ceintures !



Dans un taxi à Téhéran.
In a taxi in Tehran.




Avec Mounès et Sharam à Ispahan, dans leur Paykan, la vieille voiture typique iranienne, avec le rap iranien à fond.
Esfahan with Mounès and Sharam, in their old Paykan, the iranian car, with blaring iranian rap.



Avec Massoud à Yazd, à la nuit tombée. On roule vers le désert. La bande son : musique d'amour à l'eau de rose.
With Massoud in Yazd, driving towards the desert. Mushy love songs in the background.



Dès le plus jeune âge, ils conduisent n'importe comment ! Malheureusement cette vidéo s'arrête beaucoup trop tôt puisque quelques secondes plus tard, la petite a foncé droit dans le grillage et les plantes, à mourir de rire. Dommage, j'aurai pu passer à video gag.

From a very young age, they drive like nutters !

jeudi 7 mai 2009

Le code de la route (suite)

Vous avez eu un petit aperçu de ce que pouvait être la circulation à Téhéran. Le problème, c'est qu'à un moment ou un autre, il faut traverser la route. Comme les voitures ne s'arrêtent jamais de passer, il y a un moment où il faut se lancer. La technique des locaux consiste à traverser par étape, en s'arrêtant pour laisser passer les voitures au fur et à mesure. C'est terrifiant quand on se retrouve au milieu d'une route à quatre voies, coincée entre un taxi et un bus, l'espace de quelques secondes. Plusieurs techniques existent, je les ai toutes testées. Elles ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients.

Technique n° 1 : le bonhomme vert
Sur les grands carrefours, il y a des feux tricolores et un jour ou l'autre, le petit bonhomme finit par passer au vert. Cela ne veut en aucun cas dire que l'on peut traverser en toute sécurité. Si les voitures s'arrêtent, les motos continuent de passer. La vigilance reste donc de mise. Deuxième problème, seuls les très grands carrefours sont équipés de feux, pour le reste, il faut se débrouiller autrement.

Technique n°2 : le passage avec un autochtone
Attendre qu'un Téhéranais se trouve à côté de vous au moment de traverser. Quand il se lance, suivez le en vous plaçant du côté opposé à l'arrivée des voitures. Comme ça, il sert de bouclier humain. Ce n'est pas très charitable mais très efficace.

Technique n°3: Se lancer tout seul
A ne pas tenter le premier jour ! Une fois qu'on a compris comment fonctionnait le système, il faut bien y aller, sinon on peut attendre longtemps que quelqu'un se pointe à côté de soi. C'est un coup à prendre, il faut courir un peu, slalomer entre les taxis et surtout savoir s'arrêter au bon moment. Je suis toujours vivante mais je me suis fait toucher mon sac par une voiture une fois, c'est assez flippant.

Petite leçon en vidéo, suivez du regard les gens qui traversent au milieu du carrefour.

In English:

You've seen what the traffic is like in Tehran. You realise quickly that at some point, you will have to cross the road. I have tested three different techniques. The "green man" technique consists on waiting for the little man to turn green at the lights. It works only in very big crossroads when they have lights. The "stick to the locals" technique consits on getting close to a Tehrani and cross when he or she does, using him as a human shield. That works quite well ! The "let's get on with it" technique consists on going on your own (not to be tried the first day) and learn how to run and stop at the right moment to let the traffic flow.

On the video, check out for the pedestrians.

mercredi 6 mai 2009

Le code de la route

La première chose qui frappe en arrivant à Téhéran, c'est la densité du trafic routier. Il y a des voitures partout, des taxis par milliers, des bus vieillissants et des petites motos qui se faufilent entre tout ce beau monde. Ce qui frappe ensuite, c'est que les Iraniens ont une façon de conduire assez ... spéciale !


Spot the cars in their lane !
Les lignes au sol ne servent à rien, c'est juste pour faire joli sur la route.

Ils roulent vite et disons le sans détour, ils conduisent n'importe comment ! Pas besoin d'aller sur les montagnes russes pour avoir une décharge d'adrénaline, un tour en taxi dans les rues de Téhéran suffit. Ça déboule de tous les côtés et ça double dans tous les sens.

Je ne vais pas faire de long discours, je crois qu'une petite vidéo devrait suffire. Accrochez vos ceintures !



Les feux et les stop, ça sert à rien !
Stop signs and traffic lights are useless, just push your way through !

In English:
The first striking thing when arriving in Tehran is the density of the traffic. The second is the bad driving. If bad is a strong enough word. Cars, buses, taxis and motorbikes are coming from every direction and are never stopping. A nightmare !